Extraordinairement diffusée, l’œuvre d’Hopper (il ne peint que 100 tableaux de 1924 à 1966 – dont 55 sont montrés au Grand Palais, soit sa plus grande rétrospective au monde) n’en reste pas moins le plus souvent caricaturée, à travers une approche simpliste se limitant à quelques toiles emblématiques. Perçus comme une représentation archétypale de la culture de progrès qui prévaut outre-Atlantique, ses tableaux seraient un miroir des valeurs fondatrices du rêve américain, véhiculant autant d’images d’Epinal de l’essor triomphal de la civilisation industrielle.
Τρίτη 13 Νοεμβρίου 2012
Grand Palais, Galeries nationales EDWARD HOPPER 10/11/2012
Extraordinairement diffusée, l’œuvre d’Hopper (il ne peint que 100 tableaux de 1924 à 1966 – dont 55 sont montrés au Grand Palais, soit sa plus grande rétrospective au monde) n’en reste pas moins le plus souvent caricaturée, à travers une approche simpliste se limitant à quelques toiles emblématiques. Perçus comme une représentation archétypale de la culture de progrès qui prévaut outre-Atlantique, ses tableaux seraient un miroir des valeurs fondatrices du rêve américain, véhiculant autant d’images d’Epinal de l’essor triomphal de la civilisation industrielle.
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